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Blog de Mademoiselle J. Eloïse.

Ma partie préférée, celle qui vous en dira surement le plus sur moi... c'est à dire à la folle à qui vous avez affaire.

Je suis plus folle que vous effectivement.

Bruno pelletier alias Grégoire (notre dame de Paris , comédie musicale)

Le 10/10/2008

Lune
Qui là-haut s'allume
Sur
Les toits de Paris
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour

Bel
Astre solitaire
Qui meurt
Quand revient le jour
Entends
Monter vers toi
La chant de la terre

Entends le cri
D'un homme qui a mal
Pour qui
Un million d'étoiles
Ne valent
Pas les yeux de celle
Qu'il aime
D'un amour mortel
Lune

Lune
Qui là-haut s'embrume
Avant
Que le jour ne vienne
Entends
Rugir le cœur
De la bête humaine

C'est la complainte
De Quasimodo
Qui pleure
Sa détresse folle
Sa voix
Par monts et par vaux
S'envole
Pour arriver jusqu'à toi
Lune !

Veille
Sur ce monde étrange
Qui mêle
Sa vois au chœur des anges

Lune
Qui là-haut s'allume
Pour
Éclairer ma plume
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
D'amour

Je vendrais mon âme au diable pour toi... Chéri

Le 08/10/2008

J'ai en ma possession de nombreuses muses qui travaillent comme elles l'ont toujours fait à construire des choses artistiques.

Je ne pensais jamais oser le dire, j'ai eu le malheur de le faire savoir à une ignorante et un naïf, du coup, c'est une faiblesse puisque ces deux personnes pourrait ébruiter la chose : Je recherche à faire partie d'un groupe de musique, de rock.. Je suis prète à investir ma plume & ma voix là dedans...

Mis à part mon homme, il n'y a que chanter qui me rend enthousiaste à ce point...

Le secret de Jessica.

Le 08/10/2008

Elle ne veut plus être, 18 ans lui on (largement) suffit.Elle a fait des bêtises à tort et à travers. Elle ne peut pas toutes les réparer, surtout celles que d'autres ont faites pour elle.

Il est temps qu'on rappelle le phoenix.

Que vienne enfin Eloïse, celle avec qui tout recommence et rien ne s'arrête pourtant.

Que vienne Mlle-El.

Elle vous racontera un peu de ce qu'elle a retenu de sa vie.


Même si elle n'aime pas le principe de devoir résumer sa vie...c'est évident que ce n'est pas l'objectif recherché Bouche cousue

"Depuis mai" ... "je sens que ça va pas"

Le 08/10/2008

On a du donner un point de départ... c'était surement depuis quelques temps déjà avant le mois de mai, seulement je ne sais précisement daté le commencement ou la fin de quelque chose.

Depuis donc ce mois là, ma vie est doublement conditionnée. Déjà des choses ne nous rendent pas libre, merci le mois de décembre 2oo7 pour la vérité en face... et puis certaines autres nous enferment à la merci de maux. Des maux psychiques, psychologiques, qui sont de notre faute à nous ou une pure invention de notre esprit celon certains. Alors lorsque nous avons besoin de soutien et que nous manquons de crédibilité, notre corps agit. Pour que cesse la souffrance et que l'on prescrive des doses médicamenteuses... qui calment... qui endorment.

Je ne veux pas dormir ; Je ne veux pas me réveiller en sursaut, la fièvre au coin des lèvres. Cernée jusqu'au bout des yeux. Je veux juste me déconnecter. Partir loin, planer sans conscience, sans surveillance, livrée à la merci de choses calmes, apaisantes.

Une petite lueur... alors j'essai. A heure régulière, trois fois le jour. Puis laissé passer la nuit, et recommencer, le temps qu'une centaine de lunes défilent. Et voilà déjà un mois qui s'est écoulé. Un mois à essayer d'enrayer le passé, de faire une croix dessus.A faire des efforts qui ne mènent à rien. A tenter en vain. Juste pour la forme.

Déconcertante motivation, dieu merci tu te fanes... tu t'en vas.

Tu me laisses seule avec mon mal, qui m'est inconnu, et que je ne chérirai jamais.

Un spectable grandeur nature, voilà ce qu'aspire à être l'humanité.

Le 08/10/2008

Se donner à voir. Le plaisir d'offrir de la souffrance personalisée. Des petits éclats de rires, des petits fragments lacrymals. Et partout des yeux voyeurs qui épient.. qui se scandalisent. Et qui parfois même élisent leur comique de service, celui qui plus que les autres, orientera nos vies vers les applaudissements funestes, d'un marbre rouge, rouge comme le sang d'une bombe nucléaire. Rouge hémoglobine.

 

Il est un jour, il en est un second, et puis un autre, on en compte encore quelques uns, et puis c'est la fin. Le spectacle est fini. On édifie une croix en haut de l'estrade et parfois on y plante des géraniums où se logeront nos vers à la fin de l'été.

Le premier jour tout le monde accourt, l'année d'après il n'en reste pas la moitié. Et puis après.. Et puis après..

Je commence à remarquer, que tout, tout ne fait que commencer. Je n'y vois aucun intérêt. Je crois bien que ça ne joue pas en ma faveur. D'ailleurs, je ne m'envoie pas des fleurs en disant que je suis la seule à m'en préocuper, cela nécessite une souffrance constante, sournoise.

 

 

"Si tu veux être heureux, sois le !" (Proverbe chinois, merci Ursula)

Le 04/10/2008

Longue est la route parfois lorsqu'on l'endure, plus qu'on la vit. Attendre ineroxablement sans perdre de vu l'objectif vous semble naturel.. oui? Eh bien parfois je m'égare sur le chemin. Je cherche les raccourcis là où il n'y en a pas, et ensuite impossible de reprendre le cours des choses.Tout évolue vite, les aléas de la vie se bousculent dans mon esprit étriqué. Je n'ensorcelle pas, je charme : des hommes, des créatures & des démons qui logent dans mes images (celles que j'ai dans ma tête).

Je ne suis que détestable, détestable Mademoiselle.

J'ai fais le point sur mes défauts, je me suis centrée à la base, et j'ai bien mis le doigt sur les soucis. Alors je comprend mieux les autres, oui, et du coup je les haient, pour les abominables choses qu'ils dissimulent sous les mots qu'ils emploient. Et pourtant je fais sans doute pareil. Sans doute suis-je aussi hautaine et méprisante (et méprisable) ou bien n'est-ce qu'une idée qui ne s'applique qu'aux autres...

Je ne suis que détestable, détestable Mademoiselle.

C'est le concept du funambule, en équilibre, il ne peut monter plus haut, il ne peut rester où il est, et pourtant il se doit d'avancer au risque de tomber, mais une chose est sure, s'il reste stationné là où il se trouve il n'ira guère loin, n'est-ce pas ? Et si on l'aide, vous dîtes ? Mais quel mérite en tirera-t-il ? Pas l'ombre d'un.. Ah c'est donc à ce jour la meilleure chose à faire : Mesdames et Messieurs vous êtes bien peu volontaires, n'est-il pas ?

Je ne suis que détestable, détestable Mademoiselle.

Et pourtant les gens se meuvent, impérturbables, impénétrables, insouciants.. je suis épatée, quelle force d'abstraction.

Et moi je stagne, maillon fragile, maillon cassé, maillon distrait, Erreur incachable, déception immense du créateur. Je suis la créature stupide, frèle, ignorante en toute chose, et crédule à souhait. Je suis certes, mais bientôt je ne serais plus, je suis frivole, inconstante, maladive, et suave. Je suis tout un chacun, mais je ne suis personne, je suis un être, mais je n'ai pas même une ombre docile qui me suit. Dans l'obscurité il n'y a pas assez de lumière. Pas même une DEL, pas même un rayon de soleil qui filtre à travers les nuages.

Je ne suis que détestable, Que voulez-vous ? Instable et surement peu fiable.

Je ne suis que détestable,

Détestable Mademoiselle...

Mademoiselle vous aime pas.

Le 01/10/2008

Même si l'illusion persiste rien n'est moins vrai que cette idée. Un long sanglot poétisse et dans l'herbe allongé, elle s'assoupit désespérée.

Désespérement ailleurs, elle ne se reconnectera pas.

Je n'aime pas résumer les choses, j'aime la liberté qu'on laisse à mon imagination de se perdre dans les dédalles obscurs de l'impensable. Alors je m'arrêterai jamais d'écrire, jamais d'oser vous ennuyer, jusqu'à vous lassez, jusqu'à ce que je me décide à vous couper à nouveau de mes écrits, de moi soit dit en passant.

[Chut elle est là, elle va revenir, je ne veux plus d'elle, mais elle aime être tapie en moi. Elle aime la douceur de ses doigts qui effleure ce corps inconnu, mais j'ai le dégout de savoir qu'elle se croit chez elle... Elle Détestable Elle.... De secrets en mensonges qui se créent... Elle ne sait pas faire autrement dans ce corps unstable qui balance des horreurs à qui peut mieux faire qu'elle... ]

On ne m'appelle pas, on ne me parle pas, j'aime me donner à sa peau dans mes nuisettes de satin, et j'aime voir du pourpre couler jusqu'à mes doigts.

Nos rêves je les laisse filer, et je croque à pleine dent les cauchemards pour mieux les abimer.

[Lui c'est celui qui devine toujours les réponses à mes questions farfelues, qui voit ce que je dessine comme un trait d'union entre deux abérences. Il est celui qui sait toujours quoi dire lorsque je lui demande s'il sait A quoi je pense ? ]

 

 

 

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